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Celestron SkyMaster 20x80

jumelles

Celestron SkyMaster 20x80

Des objectifs de 80 mm pour parcourir la Voie lactée et les grands amas d'étoiles.

Mis à jour le 22 juillet 2026

Pour qui

Pour l'observateur qui veut embrasser le ciel en grand. Celui qui possède des 10x50 et bute sur leur limite de diamètre, celui qui complète un télescope par un instrument de grand champ, celui qui aime le confort des deux yeux ouverts devant la Voie lactée.

Pour un autre programme, la gamme place mieux ailleurs. La main levée appelle des jumelles plus légères ; le détail planétaire reste le terrain des télescopes, au grossissement modulable — ici, les 20× sont fixes.

Ce qu'en disent les acheteurs de la gamme

Les trois diamètres SkyMaster partagent la même page d'avis : 22 631 évaluations au relevé du 21 juillet 2026, dont 64 % à 5 étoiles et 19 % à 4. Les 10 avis archivés, tous français et récents (2025–2026), donnent un tableau plus contrasté — 6 des 10 avis notent 4 ou 5 étoiles — et un thème y domine : le poids, donc le trépied.

« La bête est impressionnante. J'ai pu l'essayer le jour même de la réception, et la précision des objets observés à distance est impressionnante, en comparaison de mes anciennes jumelles 10x50. » — Le Petit Bricolo, 5★, Amazon France, août 2025

« Excellentes jumelles, mais pas faciles à stabiliser sur un pied d'appareil photo — trop de poids à l'avant. » — Thypnos, 4★, Amazon France

« Excellent rapport qualité-prix. Parfaites pour observer les étoiles, mais un trépied risque d'être indispensable ! Très contente de mon achat. » — MME E., 5★, Amazon France

La réserve dominante est structurelle : ces jumelles s'utilisent posées. Ceux qui les trouvent « trop lourdes » décrivent la main levée — l'un parle de « bras d'haltérophile » et conclut au trépied pour toute observation longue. Deux avis moyens relatent une confusion sur l'accessoire de fixation selon la version commandée ; le corps de ce modèle intègre le sien. Un avis à 1 étoile met en cause la mécanique de mise au point : il reste isolé parmi les dix.

Texte original des avis cités

La bête est impressionnante. J'ai pu l'essayer le jour même de la réception et la précision des objets observés à distance est impressionnante, par comparaison à mes anciennes jumelles 10x50.

Le Petit Bricolo, 5★, Amazon France, août 2025

Excellentes jumelles mais pas facile à stabiliser sur un pied d’appareil photo (trop de poids à l’avant)

Thypnos, 4★, France,

Great value . Good for stargazing, but a tripod might be a necessity! Very happy with my purchase

MME E., 5★, France,

À l'usage

Le trépied commande tout le reste. À 20×, le moindre mouvement des mains est grossi vingt fois. L'adaptateur intégré se visse sur un trépied photo standard ; comme les 2,1 kg portent vers l'avant, un pied rigide tient l'image là où un pied de voyage la laisse vibrer — un acheteur de la série décrit cette limite avec un simple pied d'appareil photo.

Le confort suit sur les longues séances. Le dégagement oculaire de 18 mm et les œilletons rabattables laissent le champ entier aux porteurs de lunettes ; le corps blindé de caoutchouc offre une prise franche et résiste aux intempéries ; la mise au point est centrale, complétée d'un réglage dioptrique.

Simulation : l'amas des Pléiades dans des jumelles astronomiques — champ large, étoiles ponctuelles

Ce qu'elles montrent dans le ciel

Le champ de 3,7° est l'argument maître : la Lune entière y tient sept fois, les Pléiades s'y déploient dans leur écrin d'étoiles, le double amas de Persée entre d'un bloc, et la galaxie d'Andromède s'étire en fuseau lumineux sous un ciel de campagne. Avec 80 mm par œil, la Voie lactée devient fourmillante et les comètes de passage trouvent leur instrument.

Sur les planètes, le contrat est clair : à 20× fixes, Jupiter reste un petit disque escorté de ses quatre lunes ponctuelles, Saturne un ovale où les anneaux se devinent sans se détacher. La Lune, elle, regorge de cratères dès la première soirée. Comme dans tout instrument visuel, les nébuleuses paraissent en gris : la couleur des images célèbres vient de la photographie longue pose.

Avantages

  • Objectifs de 80 mm
  • Pupille de sortie de 4 mm
  • Étui de transport inclus

Inconvénients

  • Le poids à main levée : 2,1 kg portés vers l'avant et un grossissement de 20× font trembler l'image sans appui — le trépied conditionne l'usage.

Extraites de la fiche produit et des données du constructeur — avec les grossissements réellement fournis, distincts du maximum théorique.

Caractéristiques
Grossissement 20× (fixe)
Diamètre des objectifs 80 mm
Prismes Porro, verre BaK-4
Traitement optique Multicouche
Champ de vision 3,7° — soit 65 m à 1 000 m (données constructeur)
Pupille de sortie 4 mm
Dégagement oculaire 18 mm — œilletons rabattables
Adaptateur trépied Intégré au corps (fixation photo standard)
Distance minimale de mise au point 33 m (données constructeur)
Corps Blindé caoutchouté, résistant aux intempéries
Poids 2,1 kg (données constructeur)
Fourni avec Étui de transport, courroie de cou, bouchons d'objectifs, protège-oculaires, chiffon (données constructeur)
Désignation du fabricant Celestron 71018 SkyMaster 20x80 mm Jumelles à Prisme de Porro avec Objectif Multicouche, Verre à Prisme BaK-4 et étui de Transport, Noir

Dans la sélection

Où il se situe

Sa place dans la progression des jumelles — et les voisins de budget de la sélection.

  1. 7×50 / 8×34

    Le premier contact : grand champ, image stable à main levée.

  2. 10×50

    Le format de référence : pupille de 5 mm, tout le ciel à main levée.

  3. 15×70 - 18×70

    Le ciel profond s'invite : sur trépied, les 70 mm livrent tout.

  4. 20×80 - 25×100

    Les géantes : un poste d'observation à deux yeux.

Avant d'acheter

Questions fréquentes

Réponses fondées sur la fiche technique et les avis de ses acheteurs.

Quel trépied faut-il prévoir ?
Un trépied photo rigide, donné pour nettement plus que les 2,1 kg des jumelles : le poids porte vers l'avant, et un pied léger transmet les vibrations. La fixation est déjà intégrée au corps ; un pied à grande hauteur soulage la nuque près du zénith.
Peut-on observer en gardant ses lunettes ?
Oui : le dégagement oculaire de 18 mm est généreux, et les œilletons en caoutchouc se rabattent pour amener l'œil à bonne distance. Le champ reste entier, lunettes sur le nez.
Montrent-elles vraiment les planètes ?
À 20× fixes : les quatre lunes de Jupiter en points nets, la forme allongée de Saturne, les phases de Vénus. Le détail des surfaces — bandes nuageuses, anneaux détachés — demande un télescope.
Pourquoi le 20x80 plutôt que les 15x70 ou les 25x100 de la gamme ?
Les 15x70 voyagent plus léger et tolèrent de brefs moments à main levée ; les 25x100 collectent davantage mais exigent un support renforcé. Le 20x80 est le point d'équilibre : un vrai gain d'ouverture, encore compatible avec un trépied photo ordinaire.
Servent-elles aussi de jour ?
Oui, posées sur leur trépied : nature, littoral, paysages lointains. La mise au point s'établit à partir de 33 m (données constructeur), et le corps résiste aux intempéries.

Recommandé pour l'observation sur trépied. Des objectifs de 80 mm pour parcourir la Voie lactée et les grands amas d'étoiles.

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