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Traitement complet sous Siril

Vous rentrez avec un dossier de brutes, quatre séries de calibration et une question qui décide de la soirée : dans quel ordre ? Siril enchaîne huit maillons entre le fichier sorti du capteur et le TIFF que vous exporterez, et cet enchaînement n'est pas une convention de forum — chaque maillon suppose que le précédent a fait son travail. Ce tutoriel déroule la chaîne entière, donne à chaque étape la commande exacte, ce qu'elle corrige et le signe visible qu'elle a réussi. Il dit surtout ce qui casse quand on intervertit deux maillons : un étirement anticipé, un fond de ciel traité trop tard, un débruitage lancé trop tôt. Aucune étape n'est développée ici — chacune a sa page.

8
les maillons de la chaîne, de la conversion des brutes à l'export : six avant l'étirement, deux après
0
le coût de l'outil : Siril est publié sous licence GPL v3 par l'équipe free-astro
2
les passes de l'alignement moderne : une pour élire la référence, une pour appliquer les transformées
30 Go
l'encombrement disque d'une séance de 120 poses menée jusqu'au bout en virgule flottante
2025
l'année de Siril 1.4, qui a apporté le drizzle, l'alignement astrométrique et la gestion des profils ICC

La règle d'ordre

Pourquoi la chaîne se déroule dans ce sens et pas dans un autre

L'ordre découle de la nature mathématique de chaque défaut, et trois permutations courantes montrent le prix payé quand une correction arrive après que sa condition a disparu.

Chaque maillon suppose que le précédent a tenu sa promesse

La logique de l'enchaînement tient en une phrase : un traitement corrige un défaut à condition que ce défaut soit encore isolable. Le courant d'obscurité s'additionne au signal, on le soustrait donc pendant que l'addition est encore vraie. Le vignetage et les poussières multiplient le signal par une carte de transmission, on divise donc par cette carte tant que la relation reste une multiplication. L'alignement mesure des positions d'étoiles au sous-pixel, ce qui exige des images déjà débarrassées de leurs pixels chauds — un point brillant fixe sur le capteur se fait passer pour une étoile et fausse l'appariement. L'empilement, lui, calcule une statistique par pixel sur toute la pile : il a besoin que les pixels superposés décrivent la même portion de ciel, donc de l'alignement, et que leurs niveaux soient comparables, donc de la calibration. Chaque maillon paie sa dette au précédent. Renverser deux d'entre eux ne produit pas un résultat un peu moins bon : cela produit un résultat qui repose sur une hypothèse fausse.

Trois inversions qui coûtent une nuit de pose

La première : étirer avant de corriger le fond et les couleurs. L'étirement applique une fonction fortement non linéaire aux valeurs ; le dégradé de pollution lumineuse, jusque-là une nappe additive douce, devient une surface tordue qu'aucun modèle polynomial ne rattrape, et la mesure photométrique des étoiles perd sa signification. La deuxième : débruiter avant d'empiler. Un filtre de débruitage lisse les écarts locaux — exactement l'information dont l'empilement se sert pour distinguer un pixel aberrant d'un pixel légitime. Vous payez deux fois : le rejet devient aveugle, et le lissage que vous avez appliqué à chaque brute se retrouve moyenné, donc figé. La troisième, plus discrète : recadrer avant d'aligner. Le recadrage change le repère de chaque image, la transformée géométrique calculée ensuite travaille sur des champs qui ne se recouvrent plus de la même façon, et le taux d'images rejetées à l'alignement grimpe sans raison apparente.

Lire la chaîne comme deux territoires séparés par une frontière

Le schéma range les huit maillons dans leur ordre d'exécution, et trace la seule frontière qui compte. À gauche du pointillé, les six premières opérations manipulent des valeurs encore proportionnelles au flux collecté : elles peuvent additionner, soustraire, diviser, comparer à un catalogue, rejeter statistiquement. À droite, les deux dernières travaillent sur une image dont l'échelle a été remodelée pour l'œil — la saturation, le renforcement local, le lissage y ont leur place, la métrologie n'en a plus. Cette frontière se franchit une seule fois, et jamais en arrière : aucun outil de Siril ne vous rendra les mesures que l'étirement a écrasées. Retenez la géographie plutôt que la liste. Les six premiers maillons se justifient par la physique du capteur et du ciel ; les deux derniers relèvent d'un choix d'auteur, et c'est très bien ainsi.
Schéma des huit maillons du traitement Siril disposés en deux rangées : conversion, masters de calibration, calibration des poses, alignement, empilement, fond et couleurs, étirement, finitions ; une ligne pointillée sépare les six étapes menées sur données proportionnelles au flux des deux menées après étirement
Les huit maillons et la frontière qui les coupe en deux — schéma astronoguide

Maillons 1 et 2

Convertir, puis fabriquer les masters

La conversion produit l'index de travail sur lequel tout le reste s'appuie, et les masters se fabriquent chacun avec sa règle de normalisation propre.

La conversion fabrique une séquence, pas un tas de fichiers

La commande convert light -out=../process ne se contente pas de traduire des NEF, des CR3 ou des FITS constructeur : elle crée une séquence, c'est-à-dire un index que tous les traitements suivants prendront comme unité de travail. Une séquence porte le nom de base, la liste ordonnée de ses images, l'image de référence et, plus tard, les données d'alignement. C'est pourquoi les commandes en aval nomment une séquence et jamais un fichier. Le drapeau -debayer existe à cette étape, et c'est justement celui qu'il faut laisser de côté sur un capteur couleur : dématricer maintenant reviendrait à interpoler les valeurs avant de les corriger, et vos images de calibration, elles, restent en mosaïque brute. Le dématriçage attend le maillon 3. Pensez aussi au volume : une séance de 120 poses issues d'un capteur de 9 mégapixels occupe environ 2 Go en brut, puis dix fois plus une fois convertie en virgule flottante trois couches, et il faut compter l'espace en double puisque l'alignement écrit une nouvelle série. 30 Go pour une nuit est la norme, pas l'exception.

Les masters se fabriquent avant, et dans leur propre ordre

Le maillon 2 n'est pas une étape unique mais trois petits chantiers menés en parallèle du principal, avec chacun sa règle de normalisation. Le master d'offset s'obtient par stack bias rej 3 3 -nonorm : on refuse toute normalisation parce que ces images décrivent un socle électronique fixe, et normaliser reviendrait à effacer ce qu'on cherche à mesurer. Les flats se calibrent d'abord de leur propre offset, puis s'empilent par stack pp_flat rej 3 3 -norm=mul — normalisation multiplicative, parce qu'un flat décrit une transmission relative et que la luminosité de la source a pu varier d'une pose à l'autre. Les darks, enfin, s'empilent sans normalisation eux aussi. Le rôle de chaque type d'image, l'arbitrage entre offset et dark-flat, le nombre de poses à faire et la façon de prendre un flat correct appartiennent à trois tutoriels dédiés : ici, seule compte leur place dans la file — aucun master n'existe, aucune pose ne se calibre.
Les huit maillons : ce que chacun corrige, et le signe visible qu'il a réussi
Maillon Commande Ce qu'il corrige Le signe qu'il a réussi
1 · Conversion convert light Formats hétérogènes, absence d'index de travail La séquence s'ouvre et affiche le bon nombre d'images
2 · Masters stack bias / dark / flat Le bruit propre des images de calibration elles-mêmes Taux de rejet annoncé entre 0,1 et 0,5 % du total
3 · Calibration calibrate light Signal thermique, socle électronique, vignetage, poussières, pixels chauds Le fond s'uniformise, les donuts et l'assombrissement des coins disparaissent
4 · Alignement register light_ La dérive du champ entre la première et la dernière pose Presque toutes les images sont retenues, la courbe de finesse reste plate
5 · Empilement stack r_light_ rej 3 3 Le bruit aléatoire, les traces de satellites, les rayons cosmiques Le grain s'efface, aucune traînée ne subsiste au zoom
6 · Fond et couleurs extraction puis photométrie Le dégradé de pollution lumineuse et la dominante du capteur Le fond mesuré est identique aux quatre coins, les étoiles chaudes tirent bleu
7 · Étirement GHS ou asinh L'illisibilité d'une image dont tout le signal loge en bas d'échelle La cible apparaît sans que le fond devienne gris ni que les cœurs saturent
8 · Finitions vert, saturation, bruit, export La dominante résiduelle, la fadeur des couleurs, le grain visible Le TIFF exporté supporte l'agrandissement à 100 %

Maillons 3 et 4

Calibrer les poses, puis les superposer

calibrate : soustraire, diviser, puis seulement dématricer

La ligne calibrate light -dark=dark_stacked -flat=pp_flat_stacked -cfa -equalize_cfa -debayer exécute trois opérations dans un ordre imposé par la physique. Elle retire d'abord la contribution additive du master dark, divise ensuite par le master flat, et dématrice en dernier. Les deux drapeaux du milieu méritent une phrase chacun. -cfa indique que le capteur porte une mosaïque colorée, ce qui change la façon dont la correction cosmétique cherche les pixels déviants : elle compare chaque pixel à ses voisins de même couleur, sans quoi elle prendrait la mosaïque elle-même pour un défaut. -equalize_cfa égalise la réponse moyenne des trois familles de photosites dans le master flat, afin que la division n'introduise pas elle-même une dominante. Un motif de mosaïque mal déclaré se voit immédiatement : la nappe de couleur devient diffuse et le vert s'installe sur toute l'image. Vérifiez alors l'entête FITS plutôt que de corriger la teinte en aval.
Fenêtre de Siril en français, une image empilée de la région d'Orion affichée dans le canal rouge, avec la boîte de dialogue d'extraction de gradient et sa grille d'échantillons verts
L'environnement de travail de Siril, sous licence GPL — Lock42 (CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons)

register : deux passes, et le tri des brutes qui va avec

L'alignement moderne se joue en deux temps, et c'est le seul endroit de la chaîne où l'on gagne à repasser deux fois sur les mêmes données. register light_ -2pass détecte les étoiles de chaque image, note chacune par une finesse pondérée qui combine largeur à mi-hauteur, nombre d'étoiles détectées et nombre d'étoiles appariées avec la référence, puis élit la meilleure image comme référence et calcule les transformées — sans rien écrire sur le disque. Le second temps, seqapplyreg light_ -framing=max -filter-wfwhm=3k, produit seulement la série alignée, en écartant les poses dont la finesse pondérée s'écarte de plus de trois écarts-types. L'option de cadrage décide de ce qu'on garde : max conserve l'union de tous les champs et borde de noir, min ne garde que l'intersection commune à toutes les poses. L'interpolation par défaut, un noyau de Lanczos d'ordre 4 avec limitation des dépassements, évite les auréoles sombres autour des étoiles brillantes ; c'est le réglage à laisser tranquille tant qu'aucun artefact ne l'exige. Une image dont l'excentricité s'envole a bougé pendant la pose : le suivi est en cause, pas le logiciel.

Maillon 5

L'empilement, et les trois décisions qu'il porte

  1. Choisir la méthode de combinaison

    La moyenne avec rejet est le choix par défaut pour des poses de ciel profond. La somme se réserve au planétaire, où l'on additionne des milliers de trames courtes ; la médiane simple, plus robuste mais moins efficace, ne se justifie que sur une poignée d'images sans autre recours.

  2. Accorder l'algorithme de rejet à la taille de la pile

    Le rejet par centiles vise les très petites séries, jusqu'à six images. Le rejet sigma winsorisé et le rejet par ajustement linéaire couvrent le cas courant. Le test de Grubbs généralisé donne le meilleur de lui-même au-delà de cinquante poses. Les deux valeurs de la commande sont les seuils bas et haut, en écarts-types.

  3. Normaliser en additif avec mise à l'échelle

    L'option -norm=addscale aligne le niveau ET la dispersion de chaque image sur celles de la référence, ce qui absorbe la montée de fond de ciel quand la cible descend vers l'horizon ou que la Lune se lève. C'est la normalisation des poses du ciel, jamais celle des images de calibration.

  4. Pondérer plutôt que de tout jeter

    Plutôt que d'écarter une brute moyenne, donnez-lui moins de poids : -weight_from_wfwhm pondère par la finesse pondérée mesurée à l'alignement, -weight_from_noise par le bruit de fond. Une pose légèrement molle apporte encore du signal ; l'exclure appauvrit la pile sans rien corriger.

  5. Écrire une sortie normalisée et équilibrée

    L'option -output_norm ramène le résultat dans l'intervalle nominal, sans quoi les valeurs les plus hautes peuvent déborder en virgule flottante. L'option -rgb_equal égalise le fond des trois couches, ce qui simplifie la suite du travail sur un capteur couleur.

  6. Lire le compte rendu avant de refermer

    Siril annonce le nombre d'images empilées, le temps d'intégration total et le pourcentage de pixels rejetés par couche. Un rejet supérieur à quelques pour cent trahit un master mal apparié ou une série hétérogène — la réponse est en amont, pas dans les réglages d'empilement.

La ligne complète, et ce qu'elle contient de décisions

Mise bout à bout, l'instruction ressemble à stack r_light_ rej 3 3 -norm=addscale -output_norm -rgb_equal -weight_from_wfwhm -out=../resultat. Six choix tiennent dans cette ligne, et chacun se défend séparément — c'est la raison pour laquelle il vaut la peine de mener le trajet manuellement au moins une fois avant de le confier à un script, sujet d'un tutoriel voisin. Une dernière option mérite d'être connue même si elle sort du cadre courant : le drizzle, arrivé dans la version de décembre 2025, reconstruit une image à résolution supérieure à partir de poses volontairement décalées. Il vient du traitement des champs profonds du télescope spatial et suppose un échantillonnage grossier plus un décalage entre poses ; sur un montage déjà bien échantillonné, il n'apporte que du poids de fichier. Repère chiffré : une lunette de 80 mm ouverte à f/6, donc 480 mm de focale, associée à un capteur de 3,76 µm, échantillonne à 1,6 ″/px — un montage confortable, pour lequel le drizzle ne se justifie pas.

En amont

Ce qu'aucun maillon ne rattrape

La chaîne révèle le signal, elle ne le fabrique pas

L'image ci-dessous a été empilée sous Siril depuis un boîtier posé sur une petite suiveuse, à 300 mm de focale équivalente et f/8. Elle rappelle une vérité que le traitement ne renverse jamais : les huit maillons organisent, trient, moyennent et révèlent ce que le capteur a réellement enregistré. Trois postes matériels décident donc de la hauteur du plafond. Le capteur d'abord, parce que son motif de mosaïque, sa régulation en température et sa cadence conditionnent le dématriçage et l'appariement des darks — une Svbony SV305C, autour de 180 €, produit des séquences propres et son entête FITS déclare correctement sa matrice colorée. Le suivi ensuite : une brute allongée par une erreur de guidage sera écartée à l'alignement ou pondérée à la baisse, et une lunette-guide Sky-Watcher EvoGuide 50DX de 50 mm (environ 340 €) remonte directement le taux de poses retenues. L'énergie enfin, car la série de calibration se prend en fin de nuit, capteur encore froid, et une batterie LiFePO4 TalentCell 12 V à 69,99 € évite l'arrêt qui vous prive de vos darks. Prix relevés fin juillet 2026.
La Grande Nébuleuse d'Orion photographiée à 300 mm de focale équivalente sur une monture de voyage motorisée, empilée sous Siril avec offsets et darks : le cœur reste détaillé, les extensions rouges se déploient sur toute la largeur du champ
M42 empilée sous Siril depuis un boîtier sur suiveuse, 300 mm à f/8 — Martin Bernardi (CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons)

Maillons 6, 7 et 8

Franchir la frontière, une seule fois

L'extraction du fond et l'étalonnage photométrique épuisent ce que la proportionnalité au flux permet encore de mesurer, et l'étirement referme cette porte pour de bon.

Les deux derniers gestes quantitatifs, puis la bascule

Le fichier qui sort de l'empilement conserve la proportionnalité au flux : c'est votre dernière fenêtre pour deux opérations qui mesurent. L'extraction du fond de ciel modélise la nappe parasite et la retranche ; l'étalonnage photométrique identifie le champ, reconnaît des centaines d'étoiles et corrige la balance des couches d'après leurs teintes cataloguées. Ces deux outils, leurs modèles et leurs réglages font l'objet du tutoriel gradient et étalonnage des couleurs — je ne les rejoue pas ici. Ce qui relève de MON sujet, c'est leur position : après l'empilement, avant l'étirement, et dans cet ordre entre eux, parce qu'un dégradé résiduel biaise les mesures d'éclat sur lesquelles s'appuie l'étalonnage. Vient ensuite la bascule. L'étirement hyperbolique généralisé, arrivé avec la version 1.2 de septembre 2023, offre un contrôle séparé du point noir, du pivot et de l'intensité ; la transformation en arc sinus hyperbolique, plus fruste, préserve mieux la couleur des étoiles brillantes. Après quoi il reste la neutralisation du vert, la saturation, le débruitage et l'export en TIFF 16 ou 32 bits. Si vous composez une palette à partir de couches séparées, la recomposition se fait avant tout étirement, avec les formules du tutoriel PixelMath.

Avantages

  • Extraire le fond sur la séquence, avant l'empilement : chaque pose voit son propre dégradé, ce qui aide quand la Lune se lève au milieu de la nuit
  • Extraire le fond sur la séquence : la normalisation d'empilement travaille ensuite sur des niveaux déjà homogènes, et le rejet devient plus franc
  • Extraire le fond une seule fois, après l'empilement : le rapport signal sur bruit est bien meilleur, donc le modèle de fond est ajusté sur des données plus fiables
  • Extraire le fond après l'empilement : une seule opération à contrôler à l'œil, au lieu de cent-vingt appliquées sans surveillance

Inconvénients

  • Sur la séquence : un modèle mal ajusté se répète sur toutes les poses et creuse la nébulosité faible sans que rien ne le signale
  • Sur la séquence : le temps de calcul est multiplié par le nombre d'images, et l'espace disque avec
  • Après l'empilement : un dégradé qui a changé d'orientation au cours de la nuit se retrouve moyenné en une nappe complexe, plus difficile à modéliser
  • Après l'empilement : les poses les plus polluées ont déjà tiré la normalisation vers le haut avant qu'on ait pu les corriger
L'avis de Luc

L'avis de Luc

Cocher le dématriçage à la conversion fait arriver darks et lights en trois couches, et la correction cosmétique cherche alors des pixels chauds dans une image déjà interpolée : la nappe verte qui en sort se combat une heure durant en aval alors que le mal était en amont. Un contrôle de trente secondes après la calibration règle la question — ouvrir une pose au hasard et regarder ses coins. Aussi lumineux que le centre, donuts de poussière disparus : la suite se déroulera sans surprise. Sur M42 en janvier, à la lunette de 80 mm, ce coup d'œil évite de relancer 90 minutes d'empilement sur des poses divisées par un flat périmé.

Continuer

Le détail de chaque maillon, page par page

Fenêtre de Siril en français affichant une image empilée de la région d'Orion, avec la boîte de dialogue d'extraction de gradient ouverte L'initiation, si vous partez d'un fichier déjà empilé Le parcours débutant reprend au résultat de l'empilement et détaille l'interface geste par geste : recadrage, fond de ciel, couleurs, étirement, export. Le préalable naturel à cette page. La nébuleuse de l'Amérique du Nord après empilement : vastes nappes de gaz rose découpées par des couloirs de poussière sombres, sur un champ dense d'étoiles L'autre empileur gratuit, sous Windows DeepSkyStacker occupe le même terrain que les maillons 1 à 5, avec ses propres réglages de registration et son empilement kappa-sigma. Utile pour comparer deux implémentations de la même chaîne. Schéma des huit maillons du traitement Ce que l'empilement gagne vraiment Pourquoi additionner cent poses ne multiplie pas la qualité par cent, comment se calcule le rapport signal sur bruit et quelle durée totale viser selon la cible et le ciel. Champ de la Lagune et de la Trifide Le capteur qui alimente la chaîne Régulation en température, courant d'obscurité, bruit de lecture, taille de photosite : les caractéristiques qui décident de ce que la calibration aura à corriger, et de ce qu'elle ne pourra pas. Nébuleuse en émission photographiée au grand champ Les couches à bande étroite, en amont de la recomposition Hydrogène, oxygène et soufre imagés séparément : ce que chaque raie apporte, comment les temps de pose se répartissent, et pourquoi ces couches se recomposent avant toute bascule. M8 et M20 dans le même champ Deux cibles pour rôder la chaîne complète La Lagune et la Trifide tiennent dans le même champ à courte focale et donnent un gradient franc à corriger : le terrain d'essai idéal pour dérouler les huit maillons une première fois.

La chaîne révèle ce que la nuit a enregistré

Un capteur qui déclare correctement sa mosaïque, un suivi qui rend des étoiles rondes et une alimentation qui tient jusqu'aux darks du matin : voilà ce qui décide de la matière que ces huit maillons auront à travailler. Notre sélection d'astrophotographie, du premier boîtier sur suiveuse au train complet.

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