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Astro Pixel Processor : ce que la licence achète
Un logiciel de traitement payant se juge à une seule question : qu'est-ce qu'il fait que le gratuit ne fait pas, et combien de fois par an vous en avez besoin. Astro Pixel Processor demande 198 € TTC pour une licence définitive ou 72 € TTC pour douze mois, à l'heure où Siril empile les mosaïques et où GraXpert nettoie les fonds sans rien coûter. Ce tutoriel démonte la rampe d'onglets numérotés qui fait sa réputation, détaille ce que sa calibration lit toute seule dans vos en-têtes, mesure ce que sa mise à niveau locale et sa pondération apportent sur des nuits qui ne se ressemblent pas, et tranche : sur quels projets cette dépense revient, et sur lesquels le gratuit boucle le même travail.
- 198 €
- la licence définitive toutes taxes comprises, relevée sur la boutique de l'éditeur (165 € hors taxes)
- 72 €
- les douze mois de location toutes taxes comprises, arrêt du logiciel au 366ᵉ jour
- 3
- postes de travail activables avec la même clé, quel que soit le système d'exploitation
- 8
- onglets numérotés dans la rampe de traitement, du décodage brut aux outils de finition
- 30
- jours d'essai intégral avant de payer, sans bridage de fonction
Le contrat
Deux façons de payer, deux promesses différentes
Le partage des rôles avec les tutoriels voisins délimite d'abord ce qui se décide ici, puis la comparaison porte sur un seul point : ce que chaque formule garantit le jour où paraît la version majeure suivante.
Ce que vous lisez ici, et où vit le reste
Acheter une version, ou louer un flux de mises à jour
| Clé | Prix TTC | Durée de vie | Montées de version | Le profil qu'elle sert |
|---|---|---|---|---|
| Essai | 0 € | 30 jours | toutes, sur la période | juger sur SES propres brutes, un jeu multi-nuits de préférence |
| Location (renter) | 72 € | 365 jours reconductibles | toutes, majeures comprises | deux ou trois gros projets par an, puis on arrête |
| Définitive (owner) | 198 € | sans terme | correctifs ; complément possible sur une version majeure | usage régulier sur plusieurs années, machine hors ligne acceptée |
| Aucune ligne ne correspond au filtre. | ||||
L'ergonomie
Une rampe numérotée, et la raison de cet ordre
La colonne de gauche encode une chaîne de dépendances, et l'étape qui surprend le plus — mesurer les étoiles avant de les aligner — en livre la logique.
La numérotation est un contrat d'ordre
Pourquoi l'analyse d'étoiles précède l'alignement
L'onglet 2
La calibration, là où la licence travaille le plus
Trois automatismes se substituent ici à des gestes que l'on mène ailleurs à la main, et chacun ferme une porte par laquelle le signal faible s'échappe.
L'appariement automatique : ce que le logiciel lit à votre place
La carte de pixels morts, une mesure annuelle qui allège tout le reste
Le socle adaptatif, ou comment éviter que la soustraction coupe à zéro
Les onglets 5 et 6
Mettre trois nuits au même niveau, puis les peser
La zone sur laquelle porte le calcul et la règle de montée décident ensemble de ce que la mise à niveau apporte, et le bénéfice se concentre sur les lots dont les nuits diffèrent.
La mise à niveau ne lit que la zone strictement commune
Le degré et les passes : la règle de montée, pas le maximum
Peser par la qualité plutôt que par la durée
Ce que le multi-session change dans le raisonnement

L'onglet 9
Traiter le fond de ciel d'une session entière d'un seul geste
Le traitement par lot passe par un geste d'interface contre-intuitif, et sa validité tient à la stabilité du dégradé pendant toute la session.
Un modèle posé une fois, appliqué à tout un dossier
Ce que la correction par lot suppose de votre nuit
En amont
Ce que le logiciel réclame à votre matériel
Deux exigences matérielles portent ces automatismes : des en-têtes de fichier complets, et un pointage qui retombe au même cadrage d'une nuit à l'autre.
Le capteur d'abord, parce que la calibration lit ses en-têtes
La monture, parce que le multi-session vit du cadrage répétable
Le verdict
Quand la licence se rembourse, et quand le gratuit suffit
Avantages
- Trois automnes de poses sur la même cible, prises avec deux montages différents : la mise à niveau locale et le rattachement par session font gagner des heures qu'aucun réglage ne remplace
- Un champ construit en plusieurs tuiles : c'est le point fort historique de l'outil, et le tutoriel d'assemblage de mosaïque en détaille la manœuvre
- Une session à corriger d'un bloc : le modèle de fond appliqué par lot sur 120 vues avant empilement n'a pas d'équivalent direct dans la chaîne libre
- Un capteur bavard : socle adaptatif, carte de pixels morts et appariement automatique des masters retirent trois occasions d'erreur au même endroit
Inconvénients
- Une nuit, une cible, un montage : les vues se ressemblent déjà, la correction locale n'apporte presque rien et Siril rend le même empilement
- Un flux réglé et répétitif : un script de traitement automatisé fait le travail sans ouvrir d'interface, comme le montre la page consacrée aux scripts
- Le fond de ciel et le bruit comme seul besoin : GraXpert traite les deux gratuitement, et Siril l'appelle désormais depuis sa propre interface
- Un budget serré et une seule grosse cible par an : la location à 72 € pour douze mois répond mieux que les 198 € de la licence définitive
Le paysage a changé sous les pieds de la licence
La méthode d'arbitrage, en trois questions
Continuer
Les pages qui prolongent cette décision
Le rôle de chaque image de calibration Poses d'obscurité, plages uniformes, poses de plancher électronique : à quoi sert chacune, et l'arbitrage entre socle électronique et obscurité prise au temps des plages. Le logiciel révèle ce que le matériel a enregistré
Aucune correction locale ne rattrape des poses molles ou un cadrage qui dérive d'une nuit sur l'autre : la qualité de l'empilement se joue sur le capteur et sur la monture. Notre sélection d'astrophotographie, du premier capteur au montage qui tient trois automnes sur la même cible.